adidas adizero boston 5, l’arme fatale ?

Alors que la Boost Battle Run lancée par adidas au début de l’été bat son plein, à grand renfort d’energy boost, de supernova glide boost voire d’adios boost distribuées à certains joggeurs (!) c’est l’adizero boston qui a enfin subi un lifting il y a quelques semaines. Bizarrement son appellation officielle ne comprend pas la mention boost puisqu’elle a été sobrement baptisée adizero boston 5.

Il y a 3 ans, j’ai usé 2 paires de Boston. Avant de craquer pour les adios avec lesquelles j’ai couru le marathon de Paris en 2013. Ces 2 paires de chaussures m’ont aidé à faire tomber plus d’un record et s’entendent parfaitement avec mon pied étroit.
J’étais donc très curieux d’avoir l’opportunité de rechausser la Boston et je remercie running-style de m’en avoir donné l’occasion. Je l’ai demandée dans le coloris bleu nuit que je trouve très classieux pour une chaussure de sport afin d’éviter le orange fluo un peu trop bling bling à mon goût.

adidas_boston_boost2

Sur le papier cette nouvelle version de la Boston bénéficie de la technologie Boost. Pour rappel, Boost est le nom donné à la mousse révolutionnaire développée par adidas. Le concept est simple : il s’agit de milliers de petites capsules d’énergie qui stockent et restituent l’énergie à chaque foulée. Cette mousse a été intégrée à la semelle intercalaire.

J’ai testé mes nouvelles compagnes de jeu dans un grand nombre de situations. Du footing à la course de 5 kilomètres à l’occasion de l’Ekiden de Paris en passant par le semi-marathon de Boulogne Billancourt ou des séances d’intervalles en côte et force est de reconnaître que je n’ai pas été déçu !

Le chaussant de la Boston est certes étroit et ne conviendra pas aux pieds trop larges (il en va de même pour l’adios) et l’espace est relativement restreint à l’avant de la chaussure. Mais contrairement à beaucoup d’autres chaussures je n’ai souffert d’aucun échauffement malgré les allures élevées (tout est relatif) que j’ai tenté de leur imprimer pendant les courses. Le mesh ultra respirant et a priori solide (le temps confirmera si j’ai raison) n’est pas non plus pour me déplaire.

adidas_boston_boost_semelle

Je n’ai pas (encore) eu l’occasion de les confronter à un bitume humide, mais sur le sec, le caoutchouc continental de la semelle extérieur fait merveille en termes d’accroche, optimisant la moindre relance.
J’ai toutefois un peu de mal à apprécier l’apport de Boost qui me parait avoir surtout de l’intérêt pour les coureurs qui attaquent le sol avec le talon. Avec ses 250 grammes annoncés en 42 et sa très honnête flexibilité, il serait dommage d’utiliser la Boston avec une foulée de ce type.

Si j’avais un marathon à courir dans les prochaines semaines, nul doute que la Boston 5 se distinguerait comme la favorite parmi toutes les paires de chaussures qui habitent mon placard. Elle n’est d’ailleurs pas loin d’être le prétexte à me dégoter une course de 42.195 kilomètres pour simplement vérifier si j’ai bien raison d’être à ce point dithyrambique sur son cas !

boston_boost> adidas adizero boston 5 sur running-style

 

6 réflexions sur “adidas adizero boston 5, l’arme fatale ?

  1. Le parcours de la STL est roulant donc ça pourrait être un bon choix. Je trouve en effet que le Boost est surtout bénéfique aux coureurs qui attaquent du talon.
    Tu devrais essayer la Hoka Clifton, je termine un test et c’est une vraie découverte pour moi – c’est un modèle route.
    Bonne fin de prépa !

  2. Ce qui m’a attiré c’est son « design ».

    J’ai fais l’acquisition du même modèle (bleu/noir), en 43 1/3 (j’ai le pied un peu large) au lieu du 42 2/3.

    J’ai pu les tester par temps pluvieux, je trouve qu’elles accrochent moins et qu’elles manquent de stabilité (peut-être dû à la taille ? 43 1/3 au lieu de 42 2/3) par rapport au sayonara de Mizuno (en 42)

    À part ces deux « défauts » elles sont parfaite.

  3. Bonjour, vous n’avez bizarrement jamais chroniqué la adios, alors que vous dites l’avoir porté au moins pour un marathon. Votre avis pourrait être intéressant…
    EN tout cas, merci et bravo pour la qualité de votre blog !

    1. Bonjour et merci pour le commentaire ! En 2013 sur le marathon de Paris je portais bien l’adios (sans boost). Il est vrai que je n’ai jamais fait de retour sur cette chaussure dont j’avais bizarrement usé la semelle continental très rapidement. Je l’avais juste évoqué sur les réseaux sociaux. Depuis l’arrivée de la techno boost je n’ai jamais recouru en adios.

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