Run My City 2018, une confirmation !

Lorsque la date de la deuxième édition de Run My City a été annoncée, je me suis empressé de vérifier sa compatibilité avec mon emploi du temps personnel. J’ai été ravi de constater que j’allais à nouveau pouvoir participer à cette chouette balade dans les rues de ma ville que j’aime tant et revivre les bons moments de la première édition.

Évidemment je m’engage à nouveau sur le parcours de 15 kilomètres. L’alternative de 9 kilomètres permet au plus grand nombre de pouvoir participer mais le parcours ne traverse pas tous les lieux empruntés par le grand parcours.

Au rayon des nouveautés, le village départ a délaissé la mairie du 9ème (qui fera office de point de ravitaillement) et s’est installé sur le parvis de l’Hôtel de Ville pour accueillir plus de 7000 inscrits sur les deux distances. Le Moulin rouge et le grand Rex sont parmi les nouveaux sites proposés sur le parcours qui m’ont donné envie de revenir.

© Aurélien Vialatte / ASO

Les départs s’échelonnent sur toute la matinée et sont suffisamment bien gérés pour garantir la fluidité de l’écoulement des coureurs sur un parcours qui n’est pas fermé à la circulation. La course n’est pas chronométrée. Les participants n’ont pas fourni de certificat médical mais ont dû signer une décharge. Je pars plusieurs minutes après les premiers concurrents du 15km et profite des premières « attractions du parcours » en traversant le square de la tour Saint-Jacques et en pénétrant sous la monumentale canopée du forum des halles. Le ton est donné.

© Aurélien Vialatte / ASO

La « visite » de l’Opéra Garnier intervient au quatrième kilomètre, peu de temps après la traversée des jardins du palais royal. Comme l’an passé, c’est un moment fort du parcours. Entre deux visites, je ne perds pas de temps, je suis dans mon élément et file à travers des rues que je connais comme ma poche. J’ai déjà doublé énormément de monde, dont beaucoup de participants du petit parcours. Il y a foule et on finit enfin par y voir plus clair après le cinquième kilomètre et un premier passage par la mairie du 9ème à la sortie de laquelle les deux parcours se découplent.

© Aurélien Vialatte / ASO

Direction la fondation Dosne-Thiers, sur la place Saint-Georges. Je découvre ce magnifique bâtiment aux salons plein de charme qui nous font l’honneur d’accepter notre passage. Au moment de remonter la rue des Martyrs vers le boulevard de Rochechouart, je me trouve être, sans vraiment l’avoir voulu, le premier coureur du long cortège. Un vélo m’accompagne, m’aide à me frayer mon chemin vers le Moulin et rouge à travers les passants et réveille au passage certains des très nombreux jeunes bénévoles qui commençaient à s’ennuyer. En pénétrant pour la première fois de ma vie dans le moulin rouge après être passé des milliers de fois devant depuis 20 ans, je suis seul au monde. J’ai l’endroit pour moi tout seul ! Je découvre les coulisses, un dédale de couloirs, de salles, de bars et d’escaliers qui me mènent vers le bar à bulles. La terrasse n’est pas très spacieuse. Je m’y serais néanmoins bien posé pour siroter un mojito.

© Lucas Prévost / ASO

Je ressors de ce lieu mythique et file vers la rue blanche à grandes enjambées dans la descente pour rejoindre la caserne des sapeurs pompiers qui me font une ovation en allumant leur lance à incendie. Smartphone à la main, je calme un peu leurs ardeurs. Plusieurs téléphones mobiles se retrouveront noyés un peu plus tard dans la matinée à cet endroit précis. Avant de quitter la caserne je discute un peu avec Mickaël, photographe chez les sapeurs pompiers de Paris, que suis ravi de retrouver ici vêtu de son bel uniforme.

Il reste environ 5 kilomètres, et après un second passage-ravitaillement par la mairie du 9ème, je trépigne de pénétrer dans le grand Rex ! Une salle mythique où des Rita Mitsouko à Georges Benson en passant par Matthieu Chédid et….Kilian Jornet j’ai emmagasiné quelques souvenirs mémorables.

© Aurélien Vialatte / ASO

Je pénètre dans la salle par le haut et y retrouve des coureurs du petit parcours. Sur le grand écran défilent en forme de clins d’oeil, des extraits de Rocky, les chariots de feu et Forrest Gump. Je descends ensuite vers la scène que j’escalade pour admirer cette salle vide de près de 3.000 places à la décoration particulièrement originale.
L’édifice (façades, toiture, salle) a été classé monument historique au début des années 80. C’est une sacrée chance qu’on nous offre de le re-découvrir de cette façon.

Je ressors profiter du grand soleil, de quelques squares et des très beaux jardins des archives nationales. Nous sommes déjà en fin de matinée. Le marais est plein de touristes au milieu desquels je slalome pour rejoindre l’Hôtel de Ville par la rue de Lobau. Il ne reste plus qu’à le traverser pour rejoindre son parvis et la ligne d’arrivée. C’est chose faite après une heure et demi de promenade durant laquelle je me suis régalé.

À mon sens Run My City est LA « fun run » à faire pour tous les coureurs occasionnels qui se fichent du chronomètre et qui apprécient la course urbaine.
À titre personnel j’ai regretté cette année l’absence de photographes officiels sur le tracé et la suppression des petits segments chronométrés proposés en option l’an passé et que j’avais trouvés très ludiques. Mais je suis d’ores et déjà curieux de savoir ce que les organisateurs auront à nous proposer en 2019 !

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